L’ingratitude des américains

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Ne nous emportons point contre les hommes en voyant leur dureté, leur ingratitude, leur injustice, leur fierté, l’amour d’eux-mêmes et l’oubli des autres : ils sont ainsi faits, c’est leur nature ; c’est ne pouvoir supporter que la pierre tombe, ou que le feu s’élève.
La Bruyère – Les Caractères
« La reconnaissance est une lâcheté ». N’était-ce pas le bouc émissaire que la révolution sanguinaire duvaliériste utilisait pour manger ses propres fils ? Ouais ! Ces paroles sortaient de la bouche même du père de cette dite révolution. Selon l’ouvrage Œuvres de Duclos, c’est un orgueil naïf qui fait croire aux hommes que la reconnaissance ou une liaison avec les gens qui leur ont fait du bien est un bienfait de leur part. C’est une lâcheté que de ne pas défendre les droits de son vrai bienfaiteur, lisons-nous dans ce même livre.
Je réfléchis toujours sur la participation à la guerre de l’indépendance américaine des indigènes qui, s’ils étaient encore en vie, seraient comme nous, des fils authentiques d’Haïti. Ces indigènes, à côté des américains, ont combattu les troupes anglaises à Savannah en Géorgie. Quelques jours de cela, j’étais dans la voiture d’un ami qui se prépare pour aller passer le test de la citoyenneté américaine. Comme nous nous rendions à New York et qu’il devait nous prendre plus de 3 heures de temps en route à cause bien sûr d’un embouteillage monstrueux, j’ai écouté et réécouté les 100 questions que mon ami essayait de mémoriser avant son rendez-vous à l’immigration. L’une des questions qui m’a attiré le plus l’attention était de quel pays les Etats Unis ont acheté la Louisiane en 1803.
Pour celles et ceux qui ne le savaient pas, la France a cédé plus de 2 144 476 km2 (529 911 680 acres) de territoire aux États-Unis en 1803 au prix de 3 cents par acre, soit plus de 15 millions de dollars ou 80 millions de francs au total.
Ce territoire représente 22,3 % de la superficie actuelle des États-Unis. En effet, il convient de noter que la colonie française de Louisiane comprend beaucoup plus de territoires que l’État actuel de Louisiane. Les territoires vendus incluent des parties situées à l’ouest du fleuve Mississippi dans l’Arkansas, le Missouri, l’Iowa, et le Minnesota actuels, des parties du Dakota du Nord, le Dakota du Sud, le Nebraska, des parties du Nouveau-Mexique, du nord du Texas, l’Oklahoma, le Kansas, des portions du Montana, du Wyoming, et la partie du Colorado située à l’est des montagnes Rocheuses, des portions au sud du Manitoba, au sud de la Saskatchewan et au sud de l’Alberta situées dans le bassin fluvial du fleuve Missouri, et la Louisiane actuelle.
A qui les Etats Unis d’Amérique doivent-ils cette aubaine ? Rappelez-vous, amis du Savoir et des Connaissances que Saint Domingue, je ne veux pas parler de la République Dominicaine mais plutôt de la partie ouest de l’île Hispaniola c’est-à-dire Haïti, était la colonie française la plus riche. Ayant été sur le point de perdre non seulement la guerre contre les indigènes mais aussi et de fait Saint Domingue, c’était comme si les Français poussaient un cri de désespoir en disant : « tout est fini pour nous en Amérique et qu’il ne vaut plus la peine de rester de l’autre côté de l’Océan Atlantique. »
Pourtant, les Haïtiens sont le peuple le plus méprisé et ceci même aux Etats Unis. Nombre des Haïtiens arrivés « illégalement » ici, se voient refoulés vers leur pays natal. Ceux qui ont la chance d’être acceptés doivent attendre 5 ans avant d’appliquer pour la citoyenneté américaine. Signalons que j’ai mis illégalement entre guillemets parce que les colons anglais n’étaient pas considérés illégaux lorsqu’ils débarquaient en Amérique du nord et faisaient mourir presque toute une race, les indiens.
Les Cubains, peut-être pour la couleur de leur peau ou bien la fierté de leur drastique gouvernement, ont des traitements spéciaux. Je vous invite à lire, mesdames et messieurs, une loi spéciale pour les Cubains arrivés aux Etats Unis : « Nationality Act – INA) prévoit que les ressortissants cubains qui arrivent par avion sont dispensés des procédures de renvoi accéléré. Dans le même ordre d’idées, en vertu de la politique actuelle, les personnes originaires de Cuba et les citoyens cubains qui arrivent aux points d’entrée frontaliers non munis des papiers appropriés ne font pas l’objet, en général, de mesures de renvoi accéléré. Ils font plutôt l’objet de « procédures de renvoi » devant un juge de l’immigration aux termes de l’article 240 de l’INA, au lieu d’un renvoi accéléré, et sont généralement libérés conditionnellement à partir du poste frontalier terrestre, en attendant de voir un juge de l’immigration. Dans le cadre des procédures de renvoi, ils peuvent présenter une demande de statut de résident permanent légal (lawful permanent resident – LPR) en vertu de la loi d’ajustement du statut cubain (Cuban Adjustment Act – CAA) ou présenter une demande d’asile. La CAA prévoit une procédure particulière en vertu de laquelle les personnes originaires de Cuba ou les citoyens cubains ainsi que leur époux et leurs enfants qui les accompagnent, peuvent présenter une demande de résidence permanente aux États-Unis un an après leur arrivée, pourvu qu’ils aient été admis ou libérés conditionnellement aux États¬-Unis et qu’ils soient admissibles à titre d’immigrants. La modification du statut s’effectue à la discrétion du secrétaire du département de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security). »
Considérant les traitements que des Haïtiens subissent aux Etats Unis, pays que certains de leurs ancêtres ont aidé à être indépendant de la Grande Bretagne, il y a lieu de dire que les Américains ne sont pas reconnaissants et que de fait, ils sont des ingrats.
Votre serviteur, Rulio Oscar
Commentaires
André Guerrier : « Salut inestimable frère, tes recherches sont véritablement approfondies, j’aime bien ton exposé. Merci pour le partage et pour le temps consacré »
Rulio Oscar : « Map kontinye pou mwen di ke mwen pa baze-m sèlman sou move trètman Aysyen konnen pa bò isi pou mwen di Etazini ingra. Lè nou gade sa ki ap pase en Haiti, nou pap di se Etatzini ki responsab sa. Men yon konplis tou. Paske si yo te vle yon lavi miyò pou pèp nou an ki toujou ap manje fatra, yo tap fòse nèg ki sou pouvwa lakay yo pran men yo. Paske yo kab fout tout anba kòd menm jan yo te al mare Guy Phillipe 2 bra dèyè avan yè a. Petèt gen anpil moun ki kab di nou se yon peyi endepandan. Anyyyyyy!!!!!! Ki fout pawòl edepandan sa a? Sèl sa pèp lan bezwen se manje byen, gen swen lasante, lekol, wout ak travay epui gen viza pou yo vwayaje kote yo vle. »
Jean Baptiste Colbert Pierre : « ou finn pale patnem gade cuba ba nou bourse pou forme plizie docte venezuela ba nou central electric plis lot bagay au moins si usa ta bannou kek millie bourse d’etid chak ane pou forme haitien li tap fe anpil bien pou nou. Poukisa neg yo pa retrace lajan corruption dirijan nou ki vinn lakay li sebagay ki pi fasil yo taka fe »
Marie-Ansie Blaise : « Mon très cher ami Rulio,
C’est avec une profonde tristesse et une fierté que j’ai lu ton texte, qui m’a tant touché !
Le peuple haïtien dont je suis issue est un peuple très intelligent, très laborieux, très brillant et j’en passe. lntellectuellement parlant, il fait toujours la différence partout où il passe. C’est cette intelligence inouïe, cette fougue qu’il a en lui, qui pousse certains pays comme la France, les États-Unis etc à dévaloriser et sous estimer nos compatriotes dès qu’ils posent leurs pieds sur leur sol, parce qu’ils ont peur qu’ils les surpassent. Prétextant que notre chère Haïti est le pays le plus pauvre de la planète, alors que comme nous le savons déjà et comme tu l’as si bien dit dans ton texte, Haïti était la colonie française la plus riche. Ne penses-tu pas cher ami qu’ils ont la mémoire courte ? Nous n’avons pas besoin de leur rappeler certaines choses, ni de leur faire un dessin pour qu’ils se souviennent de la Perle des Antilles, en l’occurrence notre chère « HAÏTI ».
Ma mère disait toujours ceci des haïtiens : » Haïr Sien » e li te tradwil konsa : » Ayisyen rayi pwòp tèt li », e pwòp peyi li. C’est la pure vérité.
Je me souviens de ceci comme si c’était aujourd’hui, à l’époque où je suis arrivée en France, je conversais avec ma défunte tante, je m’exprimais en créole, elle m’a interrompu brusquement en disant : » Shut ! PA PALE KREYOL, POU MOUN PA KONNEN KEW SE AYISYÈNN ». Mon Dieu ! Je me suis retenue pour ne pas être mal polie et maudite, parce que je respectais ma mère et mes aînés, je voulais lui dire les 4 vérités. La cerise sur le gâteau, madame s’exprimait toujours en créole martiniquais. Bref.
Depuis l’époque des Duvaliers jusqu’à nos jours, certains de nos compatiotes mal intentionnés, sans scrupule et sans vergogne prennent un malin plaisir à enfoncer notre petit pays dans l’abîme où il se trouve depuis des années, plus les jours et les années passent, plus ils continuent à creuser et enfouir Haïti, c’est la raison pour laquelle nous voici à nos jours à un point de non retour. C’est affreux ! C’est ce qui donne aussi l’occasion à certains pays de nous piétiner ainsi. Hmmmmmm ! Quel dommage !
Qu’ils nous méprisent, qu’ils nous rejettent, qu’ils nous refoulent, nous sommes et resterons un peuple fier et digne. Je suis particulièrement fière de mon origine, je me respecte et me fais respecter partout où je passe en France, je suis toujours prête à défendre mes compatriotes à quel que soit le moment de la durée tout en restant digne et respectueuse. Ce n’est pas sans raison que « Haïti » est la « Première République Noire » à être indépendante. Sous aucun prétexte, je ne laisserai jamais, au grand jamais personne me marcher dessus.
La parole de Dieu dit ceci : » La où tu mets tes pieds, c’est ton territoire « . Nous savons pourquoi nous sommes dehors, nous sommes pas venus jouer pour et avec les blancs, nous sommes venus profiter et récupérer nos richesses qu’ils nous ont volées par le passé et ces richesses nous devons les acquérir au maximum.
Un très grand merci très cher ami Rulio pour ce si beau texte. Tu ne cesseras jamais de nous surprendre. »
Rulio Oscar : « Wowwww!!! Ou tuye-m frèt! Ne sois ni triste ni bourrelée de remords, ma distinguée amie ! Etant bel et bien en vie, tu ne m’as pas tué, chouchou. « Ou tuye-m frèt » est une expression rarissime que j’utilise lorsque je suis profondément touché par quelque chose qu’on me dit. Au réveil ce matin, après avoir fait ma prière, j’ai consulté mon téléphone et suis tombé sur ton commentaire que j’estime le plus beau qui soit jamais posté sur mes écrits, n’en déplaise à mes autres amis(es). En effet Ansie, tu as touché la plaie du doigt. Quand il s’agit de nous minimiser et de nous faire payer notre impertinence pour avoir battu systématiquement la grande armée française et du même coup déclarer notre indépendance, les grands pays sont solidaires entre eux. Ils le sont parce qu’ils sont des blancs ; des noirs, ils s’en tapent royalement. La défaite d’un blanc ou d’un pays blanc est la défaite de tous les blancs. Ce n’est pas sans raison que les Etats Unis même après 22 ans refusaient de reconnaitre l’indépendance d’Haïti tandis que les autres nations étaient en faveur de cette reconnaissance.
Il y a aussi un autre fait important à signaler et cela joue beaucoup au mépris que nous essuyons dans le monde. Quand je dis nous, je ne parle pas seulement des Haïtiens mais de tous les noirs en général. Ils s’entredéchirent partout et c’est tellement laid. J’ai l’impression que les blancs disent : regardez-les, ces voyous quand ils voient les noirs particulièrement les haïtiens bruler des pneus dans les rues de Port-au-Prince, briser les vitres de voitures et détruire les propriétés des gens. N’ont-ils pas raison ? Me demandé-je souvent. Loin de vouloir justifier la façon dont nous sommes vus dans le monde, ne sommes-nous pas responsables de ce traitement ? Nos hommes au pouvoir, qu’est-ce qu’ils font pour améliorer les conditions de vie des Haïtiens en Haïti ? Absolument rien ! Il faudrait considérer leur salaire pendant qu’ils sont au pouvoir, ce qu’ils avaient avant le pouvoir et ce qu’ils ont après le pouvoir pour se faire idée de la corruption dont ils font preuve. Le peuple, quant à lui, sera toujours dans la merde.
Merci et bisous à toi, Ansie ! »
Marie-Ansie Blaise : « Hello my dear friend Rulio,
Je suis morte de rire en lisant ton commentaire, je dirais encore que j’ai lu tes plumes avec beaucoup d’engouement, d’admiration et d’appétit. J’espère vraiment que tu es vivant, tu m’as fait une peur bleue, tu sais ! Lollllllll.
Oui Rulio, je suis vraiment triste pour mon pays, je me sens impuissante face à la détresse de tous mes compatriotes qui meurent à petit feu en Haïti et qui sont encore et encore sous l’emprise de ces malfrats. C’est trop rageant !
Je suis tout à fait d’accord avec toi concernant la solidarité des blancs au vu et au su de tout le monde, certes, ils s’enfichent pas mal des noirs, mais fort malheureusement, ils ne pourront jamais s’en débarrasser, plus particulièrement les haïtiens après l’indépendance d’Haïti. Les noirs en général sont les piliers de leur réussite depuis la nuit des temps, ils ne peuvent qu’avaler leur fierté.
Par ailleur, c’est bien vrai mon ami, si les noirs savaient à quel point ils étaient importants, ils se seraient comportés autrement, c’est dommage que certains d’entre eux sont les pires espèces qui puissent exister. Que Dieu me pardonne !
Pour ce qui est notre pays, c’est une catastrophe surnaturelle lorsqu’on voit l’ampleur des dégâts, des crimes odieux que des voyous, des écervelés ont commis contre leurs semblables, qu’on se demande s’ils sont vraiment des êtres humains, c’est inacceptable et incroyable. De toute manière, ce n’est pas étonnant puisque notre pays n’est jamais gouverné par une tête bien pleine, voire une tête bien faite.
Le peuple haïtien est livré à lui-même, c’est ce qui engendre toutes ces méchancetés, ces souffrances à l’égard de nos frères et soeurs haïtiens et par pur hasard, personne n’ose lever le petit doigt pour tenter de trouver une solution aussi difficile qu’elle soit, car leur sécurité et leur vie en dépendent.
Reviens sur terre Rulio, en Haïti, certains hommes au pouvoir étaient déjà des petits voleurs, puis arrivés au pouvoir, c’est encore pire lorsqu’ils se trouvent enfin face aux liasses d’argent du peuple, de toutes les aides reçues pour subvenir aux besoins de ce peuple meurtri, abusé, couillonné, maltraité. Ils les ont dispatchés de part et d’autre tout en feignant que la caisse de l’État est vide. Mais la seule chose, je crois à la puissance divine, tôt ou tard ils finiront par payer et subir les conséquences de leurs imprévoyances. »
Glodel St Fleur : « Rulio, mon très cher Frère et ami! Tu as peut-être oublié l’ultime déclaration d’un ancien Président des États-Unis Francklin Delano Roosevelt sur notre cher pays Haïti qui a écrit : » Il faut constamment soulever les va-nu-pieds contre les gens à chaussures et mettre les gens à chaussures en état de s’entre-déchirer les uns les autres; c’est la seule façon pour nous (nous les américains) d’avoir une prédominance continue sur ce pays de nègres qui a conquis son indépendance par les armes. Ce qui est un mauvais exemple pour les 28 millions de Noirs d’Amérique « . Tu peux alors deviner mon Frère que ce qui se passe en Haïti n’est pas le fruit du hasard. Je ne sais pas le jour et l’heure. Comme je ne sais pas non plus le jour du retour de notre Libérateur Jésus-Christ le Juste. Mais…, ce pays connaîtra une révolution à nulle autre pareille. Nos méchants politiciens n’auront pas le temps de sauver leur peau. »
Rulio Oscar : « Quel plaisir que tu aies finalement pu rejoindre le groupe, notre cher frère et ami Glodel ! Nous te remercions infiniment pour le partage de cette belle mais triste citation du président des États-Unis, Francklin Delano Roosevelt. Cette révolution dont tu as parlé n’est pas pour demain. Du moins, nous ne souhaitons pas qu’elle arrive maintenant et nous allons te dire pourquoi.
1. Absence d’un vrai Leader. Les hommes sur la scène politique en Haïti sont des bluffeurs qui ne cherchent que leurs propres intérêts. On a beau parler ces derniers temps des groupes de 8 ou de 30 dans le pays. Tout le monde sait que c’est une farce. Ça fait déjà un bail qu’ils font de la politique. Pour tester leur popularité, dans n’importe quelle élection, mesurez-les avec le musicien le moins connu et le moins instruit. Ce dernier les battra à plate couture.
2. La démission de la presse. Autrefois, il y avait des journalistes crédibles qui connaissaient bien la profession du journalisme et qui l’exerçaient avec éthique. Je me souviens de ma mère qui ne savait pas lire. Cependant, à son réveil les matins, la première chose qu’elle faisait était d’allumer son petit récepteur pour écouter les nouvelles. Sans citer des noms, on sait tous qu’il y avait des journalistes sérieux qui faisaient un travail noble dans le domaine. Aujourd’hui, qu’est-ce que l’on constate ? Des journalistes personnifiant la médiocrité qui ont failli à la mission d’informer et d’éclairer la population.
3. Le sommeil des forces morales. D’après Wikipédia et nous le savons aussi, la grande majorité des Haïtiens pratique une religion. Les leaders des églises catholiques, protestantes et adventistes tout comme les gens du vodou ont un rôle à jouer dans la motivation du peuple.
4. L’inactivité de la classe intellectuelle. Comme on le disait dans un article que nous avions publié à la fin de l’année dernière, la classe politique en Haïti n’est pas la seule à avoir échoué. La classe intellectuelle a échoué aussi et c’est une honte. Nous avons pour devoir en tant qu’intellectuels d’aider notre peuple à comprendre certaines réalités. Vous pouvez lire l’article dans son intégralité en cliquant sur ce lien :http://lesamisdusavoir.info/adieu-les-classes…. Où sont les étudiants ? Où sont les universitaires ? Sans eux, il ne peut y avoir une vraie révolution.
Nos remerciements à toi une fois de plus, Ingénieur Glodel St Fleur pour ce si beau commentaire ! »

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